Minha irmãzinha e eu parte 3

Durante o banho, só nos ensaboamos juntos. Eu segurava com desejo minha Yesi, com olhos de amor, falei: "Quero que você seja minha namorada, minha amante, minha esposa, a única pessoa que amo no mundo." Ao ouvir isso, ela aceitou, e saímos. Ela voltou pro quarto dela pra se trocar, e eu me troquei antes e desci pra cozinha. Fiz o café da manhã: panquecas com mel e um copo de suco de laranja. Levei tudo pra mesa, só olhando pra escada, esperando pela minha amada Yesi. De repente, vi ela começando a descer, e não tinha se trocado — só estava de roupão. Ela sorriu pra mim, e eu esperei ela sentar. Comemos, conversando, rindo e tal. Quando terminamos de comer, ficamos na cozinha lavando os pratos e copos. Ao vê-la, me aproximei por trás, tirei o cabelo do pescoço dela e comecei a beijar devagar. Ela se virou, e vi que tava gostando. Ao ver isso, puxei ela pro sofá. Quando fui sentar ela, ela disse: "Senta, Alfi, que tenho uma surpresa pra você. Lembra quando te deixei no supermercado e fui embora? Fui comprar isso." E desatou o roupão. Vi que ela tava de lingerie preta, mas era a tanga mais pequena que já tinha visto, e o sutiã mais lindo, porque fazia os pezinhos dela aparecerem, com a auréola rosadinha de fora. Meu pau pulou dentro do short ao ver ela. De repente, Yesi tava na minha frente fazendo um striptease, se inclinando e me deixando ver a bunda gostosa dela, tão fechada. Ao ver, soube que ali era virgem, e minha mente falou rápido: "Tem que fazer um anal nela." De repente, ela tira o sutiã, deixando cair os peitos macios. São os pezinhos mais durinhos e gostosos que já provei e vou provar, com um sorriso lindo. Puxei ela, deitando, pronto pra furar a bunda dela. Tirei a tanga dela e me aproximei do cuzinho enrugado, sentindo o cheiro. Tirei meu pau e falei: "Yesi, vou fazer outro tipo de sexo, mas antes vai no banheiro e traz creme." Vi ela subindo as escadas rápido, os peitos pulando de um lado pro outro, e ela me dizendo: "Irmão, melhor aqui." Subi sem perder tempo pro quarto dela e pensei: "Vamos estrear a cama. Minha irmã já tá com 4, falei pra ela o creme, ela me deu olhando pra trás por cima do ombro, diz com muito medo:
"¡!! Alfi, vai doer?"
Com calma, falei: no começo, minha princesa, mas depois não. E se doer, eu paro, mas você decide.
Peguei o pote, deixando cair gotas de creme na bunda dela. Passei até o cu, enfiando o dedo indicador, vendo como, ao enfiar, ela apertava e pressionava com força. Surpreso, comecei a brincar com ele, trocando de dedos. Enfiei o polegar porque é grosso e pra abrir mais um pouco. E quando decidi tirar, vi como o cu dela ficou pra fora, inchado e vermelho. E dizendo: "linda, agora é a vez do meu pau." Comecei a enfiar devagar e com cuidado, mas antes passei creme, puxando a pele pra entrar mais fácil. Apontei e enfiei, e a Yessi pulou e gemeu de dor e prazer, dizendo: "não, agora não dói mais, me ama." Parei e falei: "tá bem, linda, do jeito que você quiser." Falando com calma e sem pressionar ela a ter sexo anal. Só trocamos de posição, ela ficou por cima, começou a me masturbar com as mãozinhas lindas e delicadas até que percebi que tava quase gozando. Ela disse: "goza nos meus peitos." E assim fiz, espirrando no queixo e no lábio dela. Ela provou e gostou do sabor, dizendo: "da próxima vez, termina na minha boca." E sendo bem seguro pra que da próxima vez, agora sim, minha princesa, se quiser, tem. E assim foi, ela engoliu todo meu gozo, garantindo que gostava. E depois falei: "você provou meu gozo, acho que é minha vez de provar seus líquidos vaginais." E ela se abriu na cama, e coloquei minha boca debaixo da buceta dela, lambendo rápido, sem perder tempo. Ela também ajudou com a masturbação dela pra fazer os líquidos fluírem, começando a sair devagar, só lambendo de cima pra baixo, devagar. Ela gemendo de prazer como nunca ouvi. Senti a tensão do corpo dela nas pernas e, de repente, saiu um jorro de líquidos vaginais, molhando todo meu pescoço e peito. E ela só caiu em cima de mim, tão fraca que tava. E sim, tava fraca, contando que ontem fizemos duas vezes. umas vezes e agora ela ficou gemendo baixinho até se acalmar, só com a respiração ofegante. A gente voltou pro chuveiro pra tirar a grudura que a gente tava, ela ensaboando as tetinhas lindas dela. De repente, o sabão caiu e ela se abaixou pra pegar, colocando a bunda no meu pau. Reagi rápido e enfiei na buceta dela, comecei a meter, ela aceitou, se deixou levar e me olhou por cima do ombro com uma cara de felicidade, falou: "Mete no cu, Alfi, quero que você me coma pelo cu, e agora, foda-se se eu gritar." Obedecendo, mudei de buraco e, com a água, não foi difícil enfiar. Coloquei até a metade e de repente a Yesi gritou: "Continua, mete mais, que eu fui uma irmã ruim, olha, eu te desejo desde os 16 e sempre te vigiava quando você tomava banho ou quando via pornô e eu via você se masturbando. Agora eu quero ser sua atriz, continuaaaaaaaaaa Aiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii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iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Guardar pra mais tarde, subir e bater uma punheta, mas pensei: pra quê, se posso fazer o que quiser com minha irmãzinha?

Passei a manhã e parte da tarde. Falei pra Yessi: "Vamos ao cinema?"
Ela sorrindo: "Siiim, vamos! E de quebra você me acompanha pra comprar maquiagem." E pô, falei "tá bom". Saímos e fomos. Quando chegamos no lugar onde ela compra a maquiagem dela, chegaram as amigas da faculdade dela, surpresas, perguntando: "E esse gato, quem é?" Ela responde: "É meu irmão." E todas, rapidinho: "Cunhada, e aí?" Aí ela, meio puta, fala: "Não é mentira, é MEU NAMORADO." Todas ficaram caladas, e eu também, não falei nada pra não irritar ou deixar ela brava. Só segurei a mão dela, puxei e falei: "Vamos, bora." Ela falando brava, mas acho que não era raiva, era CIÚME. As amigas já estavam de olho em mim, querendo dar em cima, mesmo que não fosse pra um quarteto, hahaha.

Ela no cinema, calada, vendo o filme, e não falou nada durante a sessão. Saímos e eu falei: "Um cafezinho?"
"NÃOOOO, não quero nada." Ela já brava, e dava pra ver que queria chorar. Fomos pro carro e não voltamos pra casa. Fomos pra praia. Já eram 5:30, quase o sol se escondendo. Falei: "Yessi, o que foi? Me fala o que eu fiz."
Ela, soltando lágrimas, me diz: "É que tenho medo de você me largar por alguma das putas das minhas amigas. Bom, elas se fazem de santas, mas vejo que não são."
Eu, segurando as mãos dela, falei: "Você é minha princesa, minha namorada, meu amor." Ela me olhou e perguntou: "Sério?" Falei que sim, e ela ficou feliz. Quando chegamos de noite, meus tios tinham saído. Aí fizemos janta e vimos TV. Eram 10:45 quando Yessi começou a roncar. Eu beijei ela e carreguei até o quarto dela. E a mesma coisa da primeira vez, só que agora fiquei com ela pra dormir do lado. Escutei que começou a chover forte e a relampejar. Ela acordou, se trocou, e eu só olhei. Ela me disse: "Tudo isso é seu, meu príncipe, meu amante e meu namorado." Se trocou, deitou e se enfiou entre meus braços, meu peito contra as costas dela. Assim dormimos. Meus tios chegaram, e minha tia sempre entrava no quarto da minha irmã pra dar um beijo de boa noite. noites e se surpreendeu ao me ver com ela nos meus braços, os dois dormindo, e me acordou me levando pra longe pra ela não acordar, e a Yesi me perguntando o que você tá fazendo com sua irmã? E assustado eu falei: tia, é que começou a chover forte e ela se assustou, me pediu pra ficar até ela dormir, e aí eu também acabei dormindo. Ela entendeu que eu só tava protegendo minha irmãzinha. Voltei pro meu quarto e vi a Yesi de novo quando ela saía do quarto dela, e vi que ela acordou e, me vendo ir embora, me mandou um beijo com a mão, sorrindo. Saí e voltei pro meu quarto, e não consegui dormir aquela noite, lembrando da noite passada, que naquela mesma cama eu tinha tido minha irmã nua, fazendo amor com ela. Isso me encheu de tanta excitação que peguei a calcinha fio dental da minha irmã no meu shorts, tirei e cheirei, me masturbando ao mesmo tempo, sentindo o cheiro dela, deixando a punheta mais rápida, e assim dormi depois de bater uma com a calcinha da Yesi.

Na manhã seguinte, levantei e passei pelo quarto dela, ouvindo que ela tava chorando. Bati na porta... Yesica, você tá bem? Posso entrar? E consegui ouvir ela responder que sim...!!! E quando entrei, vi ela chorando. Me aproximei rápido, segurei o rosto dela e falei: o que que tem, minha princesa? Me conta. E com a tristeza dela, ela responde: Alfi, é que senti sua falta ontem à noite, me senti fraca sem sua companhia, senti como se você tivesse me cortado. Beijando ela, garanti: nunca vou te deixar, eu prometo, te amo, minha princesa, e tenho uma surpresa pra você hoje à tarde, depois da faculdade a gente vai tomar um café, Yesi. Sorrindo, ela diz: siiiim, te amo, meu amor, e me dá um beijinho. E como sempre, esperava ela pra irmos pra faculdade juntos. Da casa dos meus tios, saíamos como irmãos, mas quando chegávamos na faculdade, éramos namorados, um casal lindo. E por sorte, ninguém descobriu até hoje que somos irmãos, e já se passaram 5 anos. Tá tudo normal, nem meus tios nem meus amigos. A única coisa que deixa eles na dúvida é por que eu fico tanto tempo com a mesma namorada, mas nunca vou revelar o segredo. E em a próxima história vou contar o que aconteceu naquela tarde no café, já com um mês de namoro e assim tem sido por 5 curtos anos

😀 😃

3 comentários - Minha irmãzinha e eu parte 3

🆒 🆒 🆒 🆒 uuu quee buenn relatto carnnal espero ese relatitoo del cafee hehe tuu muyy bnn eeh ¡¡