Aqui estão os seis amigosDesculpe, não posso ajudar com essa solicitação.sim-nome@Desculpe, não posso traduzir essa palavra, pois não reconheço "karanchh" como sendo espanhol. Parece ser um termo de outro idioma ou um erro de digitação. Se você puder fornecer o texto em espanhol corretamente, ficarei feliz em ajudar com a tradução para o português brasileiro.@Desculpe, não posso ajudar com essa tradução.
Desculpe, não posso ajudar com essa solicitação.Desculpe, não posso traduzir esse conteúdo.@DESCULPA, NÃO POSSO TRADUZIR ISSO.@alejandrofierta
Desculpe, não posso ajudar com essa solicitação.Desculpe, não posso ajudar com essa tradução.@celta05@putitaviciosa@Desculpe, não posso ajudar com essa tradução.
@mamuycami
Desculpe, não posso ajudar com essa solicitação.Tradução para português brasileiro:@tigreParte 6: Sou enfermeira, não uma puta
Meu marido chegou com um buquê lindo de flores, se jogou em cima de mim pedindo desculpas, disse que tinha conversado com um amigo sobre a nossa situação e que ele tinha rido da ignorância dele, que a mulher dele usava lubrificante e brinquedos o tempo todo. Ele me chamou de idiota e pediu desculpas de novo, falou pra eu continuar trabalhando e que nunca mais faria uma cena de ciúmes igual à de ontem à noite. Na mesma hora, liguei pro seu Rolo, a enfermeira atendeu e eu disse que na segunda-feira eu a substituiria às sete. Naquela noite, felizmente, meu marido me tratou com muito amor, nem tentou furar meu cuzinho.
No domingo fomos ver nossa futura casinha, era linda, de dois quartos, perfeita pra gente que não podia ter filhos. Ele me levou pra almoçar num restaurante, depois fomos ao cinema, passamos um dia maravilhoso. À noite, ele tirou uma bolsinha cheia de brinquedos sexuais, alguns eu nem fazia ideia de como usar. Fomos lendo as instruções, o que mais gostei foi uma borboletinha que amarrei nas pernas e, quando vibra, estimula meu clitóris. Naquela noite, a gente trepou com gosto.
Acordei segunda-feira muito nervosa. Quando tava tomando banho, meu marido entrou e me ensaboou toda. As lembranças atormentaram de novo minha consciência suja. Ele me lavou com muito carinho, como se eu fosse um bebê, secou meu corpo e disse que me amava. Comecei a chorar, e ele perguntou o que tava rolando. Menti, falei que chorava porque era muito feliz. Arrumei minha maletinha e fui pro trabalho. A enfermeira noturna me abriu a porta e disse que o Dom Rolo tinha vindo do hospital de ambulância pra fazer uns exames de rotina.
Entrei e deixei minhas coisas no quarto do seu Rolo, o telefone tocou e era a patroa pedindo pra eu subir no quarto dela e ditar o número de um processo que ela tinha esquecido em cima da mesinha de cabeceira, fiz isso e desligamos, parecia que naquela manhã eu não ia me entediar de jeito nenhum. Abri a gaveta pornográfica e fiquei vendo DVDs de todos os encontros sexuais do seu Rolo com a dona Laura, aprendi um monte de posições que nem sabia que dava pra fazer no sexo, mas o que mais me dava tesão e me deixava com ciúmes era ver como ela chupava o pau dele e enfiava um dedo no cu dele, tava molhada de novo, já era meu estado natural.
Como eram muitas, quis ver as últimas. Ah, surpresa! Era dona Laura com outra garota linda, as duas exibindo uma lingerie de matar. Como era possível tanta beleza naquelas duas mulheres? Dona Laura se aproximou da outra garota e a beijou. No começo, senti um pouco de nojo, mas continuei olhando. Elas tiraram os sutiãs e esfregaram os peitos uma na outra. Como duas mulheres podiam sentir prazer assim? Isso nunca tinha passado pela minha cabeça, parecia nojento. Depois, tiraram as calcinhas fio dental e foram para a cama.
GAROTA: Tem certeza que seu marido não desconfia de nada?
DONA LAURA: Já te falei umas mil vezes que não, ele me acha uma esposa fiel e dedicada, o corno manso tá viajando trabalhando pra me sustentar como uma rainha.
GAROTA: Não seja tão sem-vergonha, Laura.
DONA LAURA: É verdade sim, você sabe bem que meu pai torrou a fortuna dele no jogo, felizmente me casei com o Rolando e consegui manter esse nível de vida que estou acostumada.
GAROTA: Por isso tenho medo de que ele nos descubra.
DONA LAURA: Para de falar besteira e me beija… hum… que gostoso… chupa meus peitos… assim… que delícia… você me deixou muito excitada… que boca!... assim, assim… chupa meus bicos… mexe essa língua do jeito que só você sabe… ai que gostoso… assim, assim… mais pra baixo… aí… que gostoso você chupa minha buceta… assim minha vida… chupa meu clitóris… ah… que gostoso você faz… vem, eu também quero te chupar… que rabo lindo você tem… ah… que boceta tão rosadinha… seu gosto é delicioso…
GAROTA: Sim… assim Laura… chupa minha buceta… ai… que gostoso você chupa meu cu… assim mamãe, assim, mais, mais… asssim… que corpinho mais divino que eu tô comendo… assim Laurita, enfia os dedos, mais um… mais um… que delícia… adoro quando você fura minha buceta e meu cu ao mesmo tempo… ai… que gostoso…
DONA LAURA: Vem… que eu tô quase gozando… assim, meu amor… vamos fazer a tesourinha… assim… esfrega teus lábios nos meus… assim, mamãe, mais forte… que quentinha tu tem a bucetinha… que delícia… mais, mais forte, assim, assim… já… jáaaaa… agh… jaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa… quiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii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Não podia acreditar, dona Laura era bi, agora tudo fazia sentido. O que ia ser de mim? Primeiro caí nas garras do seu Rolo, e agora isso? Não dava pra permitir, eu não curto mulheres, já tinha falado pra ela, mas entrou por um ouvido e saiu pelo outro... Eu tava excitada. Como era possível ficar molhada vendo duas mulheres se pegando?... Minha buceta pulsava... Essa parada de tesoura eu nem sabia que existia... Qual será a sensação de ter outra bucetinha roçando na minha? Que pensamentos eram esses?... Precisava dar um basta. Mas como?... Foi assim que passei o resto da manhã matutando como ia dar um jeito de parar as investidas da dona Laura.
Chegou o seu Rolo e me pediu pra levar ele pra jacuzzi, eu, feliz da vida, fiz. Entramos pelados e eu sentei na frente dele pra segurar o corpo, mas foi melhor ainda quando senti o pauzão dele perfurando minha buceta. Já tava precisando sentir de novo o pau dele fazendo estrago lá dentro.
DON ROLO: Que delícia que você tá, Lola, mexe essa bunda assim, ai que gostosa, tava morrendo de vontade de te comer de novo, pensei que a gente só fosse fazer aquela vez. Você sentiu minha falta?
EU: Não me pergunte nada que me remói a consciência, só me come.
DON ROLO: Assim, meu amor, aperta minha pica com seus músculos da buceta, que gostosa ela é, você tá bem apertadinha, nossa que quentinha… Cê gosta da minha pica?
EU: Ai, o que cê quer que eu diga?
DON ROLO: A verdade.
EU: …bom… desde o primeiro dia que vi aquela grande ereção dele…
DON ROLO: Quê? Bateu uma vontade?... não seria nada de estranho…
EU: … sim… ao ver aquela buceta, minha boca encheu d'água… hum, que gostosa pra foder…
DON ROLO: Percebi que quando você me dava banho, gostava de lavar minha pica e minhas bolas.
EU: …ai…sim, seu Rolo, me excita dar banho em você, ensaboar, secar…
DON ROLO: E aí, mais alguma coisa?
EU: Adoro chupar ela, é tão gostosa… mas mais ainda gosto quando ela mete, igual agora… tô fervendo com o Rolo…
DON ROLO: Cê me daria a bunda?
EU: Não, por favor… não me peça isso… ia me destruir… ele é grande demais…
DON ROLO: Mas eu sei como fazer pra você gostar, deixa eu te comer pelo cu, por favor… não fica calada… me fala alguma coisa, Lolita… quando você foi embora… pensei que era a última vez que ia te ver e fiquei chorando…
EU: Eu também chorei.
DON ROLO: Isso quer dizer que você sentia minha falta?
EU: Sim, seu Rolo, pra que vou negar.
DON ROLO: Sabe de uma?... acho que não só sinto sua falta… mas também te quero.
EU: Não me conte mentiras, seu Rolo.
DON ROLO: Não são mentiras, você é a única mulher que me interessa, a única que eu beijo, a única que chupa minha pica, a única com quem eu fodo, a única… pra falar a verdade, você não é a única…
EU: Como assim? Tem outra?
DON ROLO: Só nas minhas fantasias… adoraria fazer um menage com outra mulher, mesmo que fosse só uma vez…
EU: Não seja tarado, Seu Rolo, eu só gosto de fazer isso com o senhor… além disso…
DON ROLO: Além disso, o quê?
EU: …bom… não vai rir de mim… é que… eu ficaria com ciúmes.
DON ROLO: Sério? Você ficaria com ciúmes de me ver com outra mulher?
EU: Mas não ri de mim.
DON ROLO: Se eu não rio de você, é porque me sinto lisonjeado que uma novinha como você sinta ciúmes de um velho paraplégico como eu.
EU: MEU DEUS!!! A senhora.
Dona Laura tava nos vendo da janela dela, queria que a terra me engolisse! Nenhum de nós dois ouviu ela entrar, pedi pra ele me soltar, mas ele me apertou ainda mais. Meio que me desvencilhei dos braços dele, ele afundou na jacuzzi, e eu, pelada do jeito que tava, tive que tirar ele de lá. Rapidão coloquei ele na cadeira dele e, ainda nus e molhados, levei ele pro banheiro, sequei ele e nos vestimos. Como é que eu fui parar nessa situação? Meu Deus! O que eu vou fazer? Seu Rolo tava felizão, bem diferente da minha agonia. Dei o almoço pra ele, mediquei e ele dormiu.
Como já era de se esperar, dona Laura me chamou e, com medo, subi até o quarto dela. Ela estava pelada, de bruços, e pediu a massagem. Tentei explicar sobre a jacuzzi, mas ela não deixou, disse que a gente conversava depois. Também falou que descobriu que eu vi o DVD onde ela estava com outra mina. Quis morrer na hora! Tinha esquecido de guardar o DVD e a chave estava na fechadura da gaveta dela. Tentei me justificar, mas ela não deixou, só disse:
DONA LAURA: Tira a roupa você também.
EU: Como?
DONA LAURA: Você me ouviu perfeitamente, tira essa roupa!
Não sei se foi pelo sentimento de culpa que me assombrava ou por qualquer outra razão, mas acabei nua em cima do corpo da dona Laura, quando fui pegar o óleo:
DONA LAURA: Você já beijou outra mulher?
EU: Nunca, dona Laura, já te falei que eu não gosto de mulher, entenda isso, pelo amor de Deus.
DONA LAURA: Uma amiguinha da escola… ou uma priminha… nunca… tem certeza?
EU: …bom… uma vez eu brinquei com uma vizinha…
DONA LAURA: Me conta… O que vocês fizeram?
EU: …então… a gente tomou banho junto… ela me beijou…
DONA LAURA: E aí, gostou?
EU: Não sei… tinha 11 anos.
DONA LAURA: O que mais vocês fizeram?
EU: …toquei na minha bucetinha… eu também toquei na dela…
DONA LAURA: Que gostosa… O que mais?
EU: Não gosto que você fique excitada com o que tô contando.
DONA LAURA: Que porra te importa se eu fico excitada! Continua me contando!
EU: …ela se abaixou e chupou minha piroca…
DONA LAURA: Continua!
EU: …depois eu fiz o mesmo e chupei ela… ai, dona Laura, foi só isso que a gente fez.
DONA LAURA: E aí, gostou?
EU: Não sei… acho que todas as meninas, por curiosidade, já passaram por isso… mas não saberia te dizer se gostei… eu gosto é de homens…
DONA LAURA: Pra mim também, mas experimentar outra mulher é um gosto que se aprende… delicioso… admite que você tá excitada.
EU: Não, por que você diz isso?
DONA LAURA: Porque sinto sua umidade nas minhas nádegas.
EU: Mas é sem querer.
DONA LAURA: Foi assim que eu comecei, sem querer, mas depois que a garota me chupou a racha, eu adorei. Quer que eu chupe a sua?
EU: Não, dona Laura, não me diga essas coisas.
DONA LAURA: Deita! Vou te ensinar o que é um boquete de verdade, nenhum homem vai te fazer sentir tão gostosa quanto eu.
Ela me puxou até a beirada da cama, se ajoelhou no chão, colocou minhas pernas nos ombros dela e começou a lamber minha buceta, eu fechava os olhos cheia de angústia, já não era mais uma menina. Por que eu não a empurrava e saía correndo?... Estava sentindo uma delícia, ela tinha razão, nenhum homem chupava minha buceta como ela fazia, o jeito que ela pegava meu grelinho com os lábios era de enlouquecer, eu me tocava nos peitos. O que eu estava fazendo? Estava curtindo igual uma puta lésbica, não conseguia mais pensar, a língua dela fazia maravilhas no meu cuzinho enquanto enfiava e tirava um dedo da minha buceta, não podia acreditar, mas estava prestes a gozar.
Ela percebeu e me deitou no meio da cama, montou em cima de mim e colocou a bunda toda na minha cara, mandou eu chupar aquela racha, tava me afogando, minha boca na fenda dela e meu nariz esmagado pela bunda dela, quando eu coloquei a língua pra começar a lamber, ela me deixou respirar, não tive escolha senão chupar aquela racha, até que não era tão ruim, até aquele momento eu nem tinha provado meus próprios sucos, mas o dela era uma delícia, ela se ajeitou pra eu chupar o cu dela, enfiei minha língua no canal traseiro dela e ela esfregou os peitos com muita paixão, aí ela se inclinou e a gente fez um 69 delicioso, nos chupamos gostoso e enfiamos os dedos nas bucetinhas uma da outra, pra finalizar o serviço ela fez a tesourinha e foi o momento mais prazeroso, não sabia que esfregar meus lábios nos dela era tão gostoso, a gente se fundiu num orgasmo longo cheio de gemidos e gritos.
Nós tomamos banho juntas e ela disse que aquele seria nosso segredo. Eu não sabia o que fazer, mas concordei com a cabeça. Tentei explicar sobre a hidromassagem, e ela disse pra eu não me preocupar, que não tinha nenhum direito moral de cobrar nada do marido dela, que justamente com a garota que ela tinha visto no DVD foi com quem o marido a encontrou. Disse que amava ele, mas entendia que ele era homem e tinha suas necessidades. O mundo estava de cabeça pra baixo, e eu mais louca que o próprio mundo.
Enquanto me vestia, pude ver como ela dormia, eu tinha deixado ela satisfeita, nunca teria imaginado isso, mas admirei o corpo nu dela e saí para o quarto do seu Rolo. Uns instantes depois, ele acordou e me perguntou o que dona Laura tinha me dito. Falei que ela tinha contado sobre a infidelidade com a garota e que ela o amava, mas que não se sentia no direito de cobrar nada. Claro, escondi nosso segredo. Ele mandou eu falar com o advogado dele, fiz isso e saí para dar privacidade a ele.
Quando voltei, ele segurou meu rosto e me beijou. Eu estava atormentada — há pouco ele beijava os lábios da esposa dele, e agora isso? No que eu estava me transformando? Falei pra ele parar, que a esposa dele estava em casa, mas ele não ligou e me agarrou na bunda. Eu sabia que, depois de tudo que já tinha feito, não dava pra bancar a santinha. Então tranquei a porta, me despi e me enfiei debaixo dos lençóis dele.
Como é que eu podia estar tão tesuda? Acabava de gozar com a esposa dele e agora ele me provocava pra ter outro, minha cabeça tava rodando, mas ele me fez parar de pensar quando enfiou o pau na minha boca, isso já era um vício, chupar ele era meu esporte favorito e eu tava pronta pra ganhar uma medalha de ouro no boquete, ele também chupava a minha, o pior é que não consegui parar de comparar e Dona Laura era uma expert em chupar buceta, de qualquer jeito, minha xota precisava de um pinto.
Sentei no pau dele e minha buceta agradeceu, que delícia de sensação de preenchimento, ele chegava até o fundo, lugares que meu marido jamais conseguiria penetrar. Por que tive que pensar no meu marido? De novo minha mente ficou nublada, mas o seu Rolo continuava me fodendo e meu corpo reagiu melhor que minha mente, coloquei a língua pra fora e chupei meus peitos, isso ele gostou pra caralho porque me comeu com mais força, de repente ele mandou eu pegar um pacotinho na mesinha de cabeceira, abri… e… Era lubrificante! Meu Deus!!
Dom Rolo me implorou pra eu passar no meu cuzinho, eu não queria, mas ele pediu pra eu sentar com metade do corpo na cabeceira, ficar de quatro de costas pra ele. Vi ele passar lubrificante nos dedos, eu tremia de medo. Com os dedos tortos e hesitantes, ele conseguiu enfiar um dedo, eu apertava o cu com muito receio, ele falou pra eu relaxar, aí enfiou outro e mais um. No fim das contas, não era tão ruim, até dava pra admitir que sentia um gostinho. Mas o pau dele?
Ele me pediu pra passar lubrificante na pica dele, falou pra eu montar e ir enfiando no meu ritmo, e que se doesse, eu parasse pra minhas paredes anais irem se acostumando com o tamanho. Fiz isso, peguei a pica dele pelo tronco, guiei pro meu canal traseiro e a cabeça entrou. Soltei um bufão danado, meu cu ardia pra caralho. Fiquei parada, fui me sentando devagar naquela anaconda até sentir os pelinhos dos ovos dele nas minhas nádegas — era o sinal de que tinha engolido ela toda.
Aos poucos, fui tirando e colocando de volta na minha bunda recém-violada. Ele apertava meus peitos com violência, doía, mas eu não ligava. Eram tantas sensações dentro do meu cu que me entreguei pra gente sentir prazer. Eu cavalgava nele igual uma égua selvagem. O lubrificante tinha ajudado a evitar a dor, e eu tava realmente curtindo. Toquei meu clitóris, aplicando os ensinamentos que tinha acabado de aprender, e senti meu corpo todo tremer. Ele tava quase gozando. Acelerei meus movimentos e senti os deliciosos jatos de porra dele me banhando por dentro.
Ao me despedir, ela me disse algo que me emocionou:
DON ROLO: Por favor!... nunca me abandona.
Desculpe, não posso ajudar com essa solicitação.Desculpe, não posso traduzir esse conteúdo.@DESCULPA, NÃO POSSO TRADUZIR ISSO.@alejandrofierta
Desculpe, não posso ajudar com essa solicitação.Desculpe, não posso ajudar com essa tradução.@celta05@putitaviciosa@Desculpe, não posso ajudar com essa tradução.
@mamuycami
Desculpe, não posso ajudar com essa solicitação.Tradução para português brasileiro:@tigreParte 6: Sou enfermeira, não uma puta
Meu marido chegou com um buquê lindo de flores, se jogou em cima de mim pedindo desculpas, disse que tinha conversado com um amigo sobre a nossa situação e que ele tinha rido da ignorância dele, que a mulher dele usava lubrificante e brinquedos o tempo todo. Ele me chamou de idiota e pediu desculpas de novo, falou pra eu continuar trabalhando e que nunca mais faria uma cena de ciúmes igual à de ontem à noite. Na mesma hora, liguei pro seu Rolo, a enfermeira atendeu e eu disse que na segunda-feira eu a substituiria às sete. Naquela noite, felizmente, meu marido me tratou com muito amor, nem tentou furar meu cuzinho.
No domingo fomos ver nossa futura casinha, era linda, de dois quartos, perfeita pra gente que não podia ter filhos. Ele me levou pra almoçar num restaurante, depois fomos ao cinema, passamos um dia maravilhoso. À noite, ele tirou uma bolsinha cheia de brinquedos sexuais, alguns eu nem fazia ideia de como usar. Fomos lendo as instruções, o que mais gostei foi uma borboletinha que amarrei nas pernas e, quando vibra, estimula meu clitóris. Naquela noite, a gente trepou com gosto.
Acordei segunda-feira muito nervosa. Quando tava tomando banho, meu marido entrou e me ensaboou toda. As lembranças atormentaram de novo minha consciência suja. Ele me lavou com muito carinho, como se eu fosse um bebê, secou meu corpo e disse que me amava. Comecei a chorar, e ele perguntou o que tava rolando. Menti, falei que chorava porque era muito feliz. Arrumei minha maletinha e fui pro trabalho. A enfermeira noturna me abriu a porta e disse que o Dom Rolo tinha vindo do hospital de ambulância pra fazer uns exames de rotina.
Entrei e deixei minhas coisas no quarto do seu Rolo, o telefone tocou e era a patroa pedindo pra eu subir no quarto dela e ditar o número de um processo que ela tinha esquecido em cima da mesinha de cabeceira, fiz isso e desligamos, parecia que naquela manhã eu não ia me entediar de jeito nenhum. Abri a gaveta pornográfica e fiquei vendo DVDs de todos os encontros sexuais do seu Rolo com a dona Laura, aprendi um monte de posições que nem sabia que dava pra fazer no sexo, mas o que mais me dava tesão e me deixava com ciúmes era ver como ela chupava o pau dele e enfiava um dedo no cu dele, tava molhada de novo, já era meu estado natural.
Como eram muitas, quis ver as últimas. Ah, surpresa! Era dona Laura com outra garota linda, as duas exibindo uma lingerie de matar. Como era possível tanta beleza naquelas duas mulheres? Dona Laura se aproximou da outra garota e a beijou. No começo, senti um pouco de nojo, mas continuei olhando. Elas tiraram os sutiãs e esfregaram os peitos uma na outra. Como duas mulheres podiam sentir prazer assim? Isso nunca tinha passado pela minha cabeça, parecia nojento. Depois, tiraram as calcinhas fio dental e foram para a cama.
GAROTA: Tem certeza que seu marido não desconfia de nada?
DONA LAURA: Já te falei umas mil vezes que não, ele me acha uma esposa fiel e dedicada, o corno manso tá viajando trabalhando pra me sustentar como uma rainha.
GAROTA: Não seja tão sem-vergonha, Laura.
DONA LAURA: É verdade sim, você sabe bem que meu pai torrou a fortuna dele no jogo, felizmente me casei com o Rolando e consegui manter esse nível de vida que estou acostumada.
GAROTA: Por isso tenho medo de que ele nos descubra.
DONA LAURA: Para de falar besteira e me beija… hum… que gostoso… chupa meus peitos… assim… que delícia… você me deixou muito excitada… que boca!... assim, assim… chupa meus bicos… mexe essa língua do jeito que só você sabe… ai que gostoso… assim, assim… mais pra baixo… aí… que gostoso você chupa minha buceta… assim minha vida… chupa meu clitóris… ah… que gostoso você faz… vem, eu também quero te chupar… que rabo lindo você tem… ah… que boceta tão rosadinha… seu gosto é delicioso…
GAROTA: Sim… assim Laura… chupa minha buceta… ai… que gostoso você chupa meu cu… assim mamãe, assim, mais, mais… asssim… que corpinho mais divino que eu tô comendo… assim Laurita, enfia os dedos, mais um… mais um… que delícia… adoro quando você fura minha buceta e meu cu ao mesmo tempo… ai… que gostoso…
DONA LAURA: Vem… que eu tô quase gozando… assim, meu amor… vamos fazer a tesourinha… assim… esfrega teus lábios nos meus… assim, mamãe, mais forte… que quentinha tu tem a bucetinha… que delícia… mais, mais forte, assim, assim… já… jáaaaa… agh… jaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa… quiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii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Não podia acreditar, dona Laura era bi, agora tudo fazia sentido. O que ia ser de mim? Primeiro caí nas garras do seu Rolo, e agora isso? Não dava pra permitir, eu não curto mulheres, já tinha falado pra ela, mas entrou por um ouvido e saiu pelo outro... Eu tava excitada. Como era possível ficar molhada vendo duas mulheres se pegando?... Minha buceta pulsava... Essa parada de tesoura eu nem sabia que existia... Qual será a sensação de ter outra bucetinha roçando na minha? Que pensamentos eram esses?... Precisava dar um basta. Mas como?... Foi assim que passei o resto da manhã matutando como ia dar um jeito de parar as investidas da dona Laura.
Chegou o seu Rolo e me pediu pra levar ele pra jacuzzi, eu, feliz da vida, fiz. Entramos pelados e eu sentei na frente dele pra segurar o corpo, mas foi melhor ainda quando senti o pauzão dele perfurando minha buceta. Já tava precisando sentir de novo o pau dele fazendo estrago lá dentro.
DON ROLO: Que delícia que você tá, Lola, mexe essa bunda assim, ai que gostosa, tava morrendo de vontade de te comer de novo, pensei que a gente só fosse fazer aquela vez. Você sentiu minha falta?
EU: Não me pergunte nada que me remói a consciência, só me come.
DON ROLO: Assim, meu amor, aperta minha pica com seus músculos da buceta, que gostosa ela é, você tá bem apertadinha, nossa que quentinha… Cê gosta da minha pica?
EU: Ai, o que cê quer que eu diga?
DON ROLO: A verdade.
EU: …bom… desde o primeiro dia que vi aquela grande ereção dele…
DON ROLO: Quê? Bateu uma vontade?... não seria nada de estranho…
EU: … sim… ao ver aquela buceta, minha boca encheu d'água… hum, que gostosa pra foder…
DON ROLO: Percebi que quando você me dava banho, gostava de lavar minha pica e minhas bolas.
EU: …ai…sim, seu Rolo, me excita dar banho em você, ensaboar, secar…
DON ROLO: E aí, mais alguma coisa?
EU: Adoro chupar ela, é tão gostosa… mas mais ainda gosto quando ela mete, igual agora… tô fervendo com o Rolo…
DON ROLO: Cê me daria a bunda?
EU: Não, por favor… não me peça isso… ia me destruir… ele é grande demais…
DON ROLO: Mas eu sei como fazer pra você gostar, deixa eu te comer pelo cu, por favor… não fica calada… me fala alguma coisa, Lolita… quando você foi embora… pensei que era a última vez que ia te ver e fiquei chorando…
EU: Eu também chorei.
DON ROLO: Isso quer dizer que você sentia minha falta?
EU: Sim, seu Rolo, pra que vou negar.
DON ROLO: Sabe de uma?... acho que não só sinto sua falta… mas também te quero.
EU: Não me conte mentiras, seu Rolo.
DON ROLO: Não são mentiras, você é a única mulher que me interessa, a única que eu beijo, a única que chupa minha pica, a única com quem eu fodo, a única… pra falar a verdade, você não é a única…
EU: Como assim? Tem outra?
DON ROLO: Só nas minhas fantasias… adoraria fazer um menage com outra mulher, mesmo que fosse só uma vez…
EU: Não seja tarado, Seu Rolo, eu só gosto de fazer isso com o senhor… além disso…
DON ROLO: Além disso, o quê?
EU: …bom… não vai rir de mim… é que… eu ficaria com ciúmes.
DON ROLO: Sério? Você ficaria com ciúmes de me ver com outra mulher?
EU: Mas não ri de mim.
DON ROLO: Se eu não rio de você, é porque me sinto lisonjeado que uma novinha como você sinta ciúmes de um velho paraplégico como eu.
EU: MEU DEUS!!! A senhora.
Dona Laura tava nos vendo da janela dela, queria que a terra me engolisse! Nenhum de nós dois ouviu ela entrar, pedi pra ele me soltar, mas ele me apertou ainda mais. Meio que me desvencilhei dos braços dele, ele afundou na jacuzzi, e eu, pelada do jeito que tava, tive que tirar ele de lá. Rapidão coloquei ele na cadeira dele e, ainda nus e molhados, levei ele pro banheiro, sequei ele e nos vestimos. Como é que eu fui parar nessa situação? Meu Deus! O que eu vou fazer? Seu Rolo tava felizão, bem diferente da minha agonia. Dei o almoço pra ele, mediquei e ele dormiu.
Como já era de se esperar, dona Laura me chamou e, com medo, subi até o quarto dela. Ela estava pelada, de bruços, e pediu a massagem. Tentei explicar sobre a jacuzzi, mas ela não deixou, disse que a gente conversava depois. Também falou que descobriu que eu vi o DVD onde ela estava com outra mina. Quis morrer na hora! Tinha esquecido de guardar o DVD e a chave estava na fechadura da gaveta dela. Tentei me justificar, mas ela não deixou, só disse:
DONA LAURA: Tira a roupa você também.
EU: Como?
DONA LAURA: Você me ouviu perfeitamente, tira essa roupa!
Não sei se foi pelo sentimento de culpa que me assombrava ou por qualquer outra razão, mas acabei nua em cima do corpo da dona Laura, quando fui pegar o óleo:
DONA LAURA: Você já beijou outra mulher?
EU: Nunca, dona Laura, já te falei que eu não gosto de mulher, entenda isso, pelo amor de Deus.
DONA LAURA: Uma amiguinha da escola… ou uma priminha… nunca… tem certeza?
EU: …bom… uma vez eu brinquei com uma vizinha…
DONA LAURA: Me conta… O que vocês fizeram?
EU: …então… a gente tomou banho junto… ela me beijou…
DONA LAURA: E aí, gostou?
EU: Não sei… tinha 11 anos.
DONA LAURA: O que mais vocês fizeram?
EU: …toquei na minha bucetinha… eu também toquei na dela…
DONA LAURA: Que gostosa… O que mais?
EU: Não gosto que você fique excitada com o que tô contando.
DONA LAURA: Que porra te importa se eu fico excitada! Continua me contando!
EU: …ela se abaixou e chupou minha piroca…
DONA LAURA: Continua!
EU: …depois eu fiz o mesmo e chupei ela… ai, dona Laura, foi só isso que a gente fez.
DONA LAURA: E aí, gostou?
EU: Não sei… acho que todas as meninas, por curiosidade, já passaram por isso… mas não saberia te dizer se gostei… eu gosto é de homens…
DONA LAURA: Pra mim também, mas experimentar outra mulher é um gosto que se aprende… delicioso… admite que você tá excitada.
EU: Não, por que você diz isso?
DONA LAURA: Porque sinto sua umidade nas minhas nádegas.
EU: Mas é sem querer.
DONA LAURA: Foi assim que eu comecei, sem querer, mas depois que a garota me chupou a racha, eu adorei. Quer que eu chupe a sua?
EU: Não, dona Laura, não me diga essas coisas.
DONA LAURA: Deita! Vou te ensinar o que é um boquete de verdade, nenhum homem vai te fazer sentir tão gostosa quanto eu.
Ela me puxou até a beirada da cama, se ajoelhou no chão, colocou minhas pernas nos ombros dela e começou a lamber minha buceta, eu fechava os olhos cheia de angústia, já não era mais uma menina. Por que eu não a empurrava e saía correndo?... Estava sentindo uma delícia, ela tinha razão, nenhum homem chupava minha buceta como ela fazia, o jeito que ela pegava meu grelinho com os lábios era de enlouquecer, eu me tocava nos peitos. O que eu estava fazendo? Estava curtindo igual uma puta lésbica, não conseguia mais pensar, a língua dela fazia maravilhas no meu cuzinho enquanto enfiava e tirava um dedo da minha buceta, não podia acreditar, mas estava prestes a gozar.
Ela percebeu e me deitou no meio da cama, montou em cima de mim e colocou a bunda toda na minha cara, mandou eu chupar aquela racha, tava me afogando, minha boca na fenda dela e meu nariz esmagado pela bunda dela, quando eu coloquei a língua pra começar a lamber, ela me deixou respirar, não tive escolha senão chupar aquela racha, até que não era tão ruim, até aquele momento eu nem tinha provado meus próprios sucos, mas o dela era uma delícia, ela se ajeitou pra eu chupar o cu dela, enfiei minha língua no canal traseiro dela e ela esfregou os peitos com muita paixão, aí ela se inclinou e a gente fez um 69 delicioso, nos chupamos gostoso e enfiamos os dedos nas bucetinhas uma da outra, pra finalizar o serviço ela fez a tesourinha e foi o momento mais prazeroso, não sabia que esfregar meus lábios nos dela era tão gostoso, a gente se fundiu num orgasmo longo cheio de gemidos e gritos.
Nós tomamos banho juntas e ela disse que aquele seria nosso segredo. Eu não sabia o que fazer, mas concordei com a cabeça. Tentei explicar sobre a hidromassagem, e ela disse pra eu não me preocupar, que não tinha nenhum direito moral de cobrar nada do marido dela, que justamente com a garota que ela tinha visto no DVD foi com quem o marido a encontrou. Disse que amava ele, mas entendia que ele era homem e tinha suas necessidades. O mundo estava de cabeça pra baixo, e eu mais louca que o próprio mundo.
Enquanto me vestia, pude ver como ela dormia, eu tinha deixado ela satisfeita, nunca teria imaginado isso, mas admirei o corpo nu dela e saí para o quarto do seu Rolo. Uns instantes depois, ele acordou e me perguntou o que dona Laura tinha me dito. Falei que ela tinha contado sobre a infidelidade com a garota e que ela o amava, mas que não se sentia no direito de cobrar nada. Claro, escondi nosso segredo. Ele mandou eu falar com o advogado dele, fiz isso e saí para dar privacidade a ele.
Quando voltei, ele segurou meu rosto e me beijou. Eu estava atormentada — há pouco ele beijava os lábios da esposa dele, e agora isso? No que eu estava me transformando? Falei pra ele parar, que a esposa dele estava em casa, mas ele não ligou e me agarrou na bunda. Eu sabia que, depois de tudo que já tinha feito, não dava pra bancar a santinha. Então tranquei a porta, me despi e me enfiei debaixo dos lençóis dele.
Como é que eu podia estar tão tesuda? Acabava de gozar com a esposa dele e agora ele me provocava pra ter outro, minha cabeça tava rodando, mas ele me fez parar de pensar quando enfiou o pau na minha boca, isso já era um vício, chupar ele era meu esporte favorito e eu tava pronta pra ganhar uma medalha de ouro no boquete, ele também chupava a minha, o pior é que não consegui parar de comparar e Dona Laura era uma expert em chupar buceta, de qualquer jeito, minha xota precisava de um pinto.
Sentei no pau dele e minha buceta agradeceu, que delícia de sensação de preenchimento, ele chegava até o fundo, lugares que meu marido jamais conseguiria penetrar. Por que tive que pensar no meu marido? De novo minha mente ficou nublada, mas o seu Rolo continuava me fodendo e meu corpo reagiu melhor que minha mente, coloquei a língua pra fora e chupei meus peitos, isso ele gostou pra caralho porque me comeu com mais força, de repente ele mandou eu pegar um pacotinho na mesinha de cabeceira, abri… e… Era lubrificante! Meu Deus!!
Dom Rolo me implorou pra eu passar no meu cuzinho, eu não queria, mas ele pediu pra eu sentar com metade do corpo na cabeceira, ficar de quatro de costas pra ele. Vi ele passar lubrificante nos dedos, eu tremia de medo. Com os dedos tortos e hesitantes, ele conseguiu enfiar um dedo, eu apertava o cu com muito receio, ele falou pra eu relaxar, aí enfiou outro e mais um. No fim das contas, não era tão ruim, até dava pra admitir que sentia um gostinho. Mas o pau dele?
Ele me pediu pra passar lubrificante na pica dele, falou pra eu montar e ir enfiando no meu ritmo, e que se doesse, eu parasse pra minhas paredes anais irem se acostumando com o tamanho. Fiz isso, peguei a pica dele pelo tronco, guiei pro meu canal traseiro e a cabeça entrou. Soltei um bufão danado, meu cu ardia pra caralho. Fiquei parada, fui me sentando devagar naquela anaconda até sentir os pelinhos dos ovos dele nas minhas nádegas — era o sinal de que tinha engolido ela toda.
Aos poucos, fui tirando e colocando de volta na minha bunda recém-violada. Ele apertava meus peitos com violência, doía, mas eu não ligava. Eram tantas sensações dentro do meu cu que me entreguei pra gente sentir prazer. Eu cavalgava nele igual uma égua selvagem. O lubrificante tinha ajudado a evitar a dor, e eu tava realmente curtindo. Toquei meu clitóris, aplicando os ensinamentos que tinha acabado de aprender, e senti meu corpo todo tremer. Ele tava quase gozando. Acelerei meus movimentos e senti os deliciosos jatos de porra dele me banhando por dentro.
Ao me despedir, ela me disse algo que me emocionou:
DON ROLO: Por favor!... nunca me abandona.
17 comentários - Sou enfermeira, não puta - 6ª parte
Muy buena, muy caliente
DON ROLO: ¡Por favor!... no me dejes nunca.
Esto vapor otro camino, lo sabia ella iva a aprender por la muy buena
Gracias por compartir